| Per Antichi Borghi |
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Je suis une force du passé ! Mon amour est seulement pour la tradition ! Je viens d’anciennes ruines, des églises, des retables d’autel, des bourgades oubliées sur les Apennins et les Préalpes, où ont vécu mes frères. (Pier Paolo Pasolini- « Io sono una forza del passato ») Aujourd’hui j’ai visité la nymphe Egérie, puis le Cirque de Caracalla, les tombeaux en ruines le long de la Voie Appienne et le mausolée de Métella, qui est bien fait pour vous donner l’idée d’un ouvrage de maçonnerie solide. Ces hommes travaillaient pour l’éternité, on avait tout prévu, sauf la démence des destructeurs, à laquelle tout dut céder. (J. W. Goethe- « Voyage en Italie », trad. M. Mutterer) J’ai appris l’existence de Cannaiola di Trevi, quand ma sœur y installa ma mère, en 2004. Depuis j’y avais séjourné chaque fois l’espace de deux ou trois jours rien que pour visiter ma mère. Mais en avril dernier j’y ai vécu une dizaine de jours et j’ai pu découvrir cette bourgade de la belle ville de Trevi en Ombrie qui a une forte connotation rurale, mais aussi résidentielle car il y a des nombreuses villas de citadins qui préfèrent construire la bas dans la pleine pour avoir plus d’espace que dans les villes moyenâgeuses dont la région est parsemées. La seule rue de la bourgade est flanquée de maisons qui ont des débris, des restes d’un passé fort lointain, dont différentes cultures y ont laissées leurs traces. J’ignore tout de l’histoire de la bourgade et je préfère cela, parce qu’ainsi je peux me poser certaines questions. Comme :
(Maria Manfredonia) Images (cliquer / click) |






